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Estimer ma refonte

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Quand faut-il refaire son site internet ?

En bref

Cinq signes disent qu’il est temps de refaire votre site : il ne ressemble plus à votre entreprise, il est lent sur mobile, chaque modification passe par un prestataire, il n’amène plus de demandes, ou il tourne sous un WordPress qu’il faut sans cesse mettre à jour.

Si seul le texte a vieilli, réécrivez-le plutôt que de tout refaire. Et si vous refaites, ne perdez rien de ce que l’ancien site a construit : ses adresses, ses contenus, vos faits.

Un guide Refontly Mis à jour le 6 minutes de lecture

Exemple
Signe 1 : Il ne ressemble plus à votre entreprise Signe 2 : Il est lent sur mobile Signe 3 : Chaque modification passe par un prestataire Signe 4 : Il n’amène plus de demandes Signe 5 : Il tourne sous un WordPress à mettre à jour sans cesse
Une page qui a vieilli Cinq endroits où le temps se voit. Chaque épingle ouvre la partie du guide qui en parle.

Refaire un site coûte du temps et de l’argent ; garder un site qui travaille contre vous aussi. Voici les cinq signes, comment vérifier chacun vous-même, et les cas où il vaut mieux ne rien refaire du tout.

Ce qu’une refonte ne doit jamais vous faire perdre

Il ne ressemble plus à votre entreprise

Votre entreprise a changé ; votre site, non. Une nouvelle offre, un métier qui s’est précisé, d’autres clients, une équipe qui a grandi : quand le site raconte encore l’entreprise d’il y a quelques années, il ment par omission à ceux qui le lisent.

Relisez votre page d’accueil comme un prospect qui ne vous connaît pas :

  • Comprend-il en quelques secondes ce que vous vendez, et à qui ?
  • Vos services principaux sont-ils ceux que le site met en avant ?
  • Vos références, vos photos, vos chiffres sont-ils à jour ?
  • Enverriez-vous ce site à votre meilleur client, sans vous en excuser ?

Un seul « non » suffit à poser la question. Le site est peut-être ce qu’un prospect voit de vous avant de vous appeler : s’il ne vous ressemble plus, c’est lui qui parle à votre place.

Il est lent sur mobile

Une page qui tarde à s’afficher sur un téléphone risque de perdre son visiteur avant la première ligne. Et c’est la version mobile de votre site que Google lit pour le ranger dans ses résultats : un site pensé pour l’ordinateur seul se présente à Google sous son plus mauvais jour.

Source : Google Search Central, « Bonnes pratiques en matière d’indexation de sites mobiles et d’indexation orientée mobile » (mise à jour le 20 février 2026).

Le vérifier vous-même

Google propose un outil gratuit, PageSpeed Insights (pagespeed.web.dev). Il mesure la vitesse d’une page sur mobile et sur ordinateur, et suggère des améliorations.

  1. Collez l’adresse de votre page d’accueil, puis celle d’une page importante : un service, un article.
  2. Regardez le résultat pour mobile : c’est celui qui compte.
  3. Lisez d’abord la partie qui décrit l’expérience de vos vrais visiteurs : elle dit si la page passe l’évaluation de Google. Sur un site qui reçoit peu de visites, cette partie peut manquer : Google n’a pas assez de données.
  4. Puis la note de performance, sur 100, mesurée en laboratoire : de 90 à 100, c’est bon ; de 50 à 89, des améliorations sont nécessaires ; en dessous de 50, c’est médiocre. La note varie un peu d’un passage à l’autre : faites deux ou trois mesures.

Sources : Google for Developers, « À propos de PageSpeed Insights » (mise à jour le 25 juillet 2025) ; Chrome for Developers, « Évaluation des performances Lighthouse » (mise à jour le 19 septembre 2019).

Chaque modification passe par un prestataire

Changer un prix, ajouter une référence, publier une actualité : si chacune de ces petites choses demande un devis ou des jours d’attente, votre site cesse de vivre.

Le signe se voit sur la page elle-même : des actualités arrêtées à une date ancienne, une équipe qui a changé mais pas sa photo, une offre qui n’existe plus et qu’on n’a jamais retirée. Personne n’a oublié : c’était simplement trop compliqué.

La question n’est pas le prestataire, c’est la façon dont le site a été pensé : sans ceux qui le font vivre au quotidien. Une refonte est l’occasion de décider qui modifie quoi, et avec quel outil.

Faire évoluer votre site sans dépendre de personne

Il n’amène plus de demandes

Avant d’accuser le site, cherchez où la chaîne casse : une partie dépend de lui, une autre non.

Ce qui dépend du site

  • On ne le trouve plus : moins de visites venues de Google.
  • On le trouve, mais on ne comprend pas ce que vous vendez, ni pour qui.
  • On comprend, mais rien ne rassure : pas de références, pas d’exemples, pas de visage.
  • On veut vous écrire, mais le chemin est long : un contact caché en bas de page, un formulaire interminable, une page lente sur mobile.

Ce qui n’en dépend pas

  • Votre offre, son prix, votre marché.
  • Le suivi des demandes : une demande qui attend sa réponse plusieurs jours.
  • La saison, la conjoncture, un concurrent qui arrive.

Pour savoir de quel côté chercher, comparez les visites et les demandes. Si les visites tiennent et que les demandes baissent, regardez le chemin vers le contact. Si les visites baissent aussi, regardez comment Google voit votre site : la Search Console vous le dit, page par page.

Une refonte règle le premier groupe. Pas le second : si c’est lui qui a changé, refaire le site ne fera pas revenir les demandes.

Source : Aide Google, « À propos de la Search Console » (page sans date).

Il tourne sous un WordPress qu’il faut sans cesse mettre à jour

WordPress n’est pas un défaut en soi ; ce qui pèse, c’est l’entretien qu’il réclame. Le site repose sur le logiciel lui-même et sur ses extensions, chacune à tenir à jour.

En 2025, 11 334 failles de sécurité ont été recensées dans l’écosystème WordPress ; 91 % d’entre elles se trouvaient dans des extensions. Ce chiffre ne dit rien de votre site en particulier. Il dit que chaque extension ajoutée est une mise à jour de plus à surveiller, pour toute la vie du site.

Source : Patchstack, « State of WordPress Security in 2026 » (chiffres de l’année 2025).

Le signe : un tableau de bord qui annonce des mises à jour en attente, des extensions dont plus personne ne sait à quoi elles servent, et la crainte de tout casser en cliquant sur « Mettre à jour ».

Un WordPress tenu à jour, avec peu d’extensions, vit très bien. S’il vous épuise, il existe d’autres façons de faire un site.

WordPress ou Astro : le comparatif honnête

Quitter WordPress sans rien perdre de votre site

Quand ne pas refaire son site

Une refonte n’est pas toujours la bonne réponse. Moderniser suffit quand la construction tient ; refaire s’impose quand c’est elle qui ne tient plus.

  • Seul le texte a vieilli : réécrivez-le. De nouvelles pages, de nouvelles photos, des textes revus rafraîchissent un site bien construit, page après page.
  • Le site est rapide, à jour, et votre équipe s’y trouve bien : gardez-le, et faites-le évoluer.
  • Le problème est ailleurs : l’offre, le suivi des demandes, le marché. Un site neuf ne le réglera pas.

Refaire devient la bonne réponse quand les signes s’additionnent : lent, difficile à modifier, lourd à entretenir, et qui ne vous ressemble plus.

Si vous refaites : ce qu’il ne faut pas perdre

Votre site actuel a construit quelque chose que la refonte doit garder. Les adresses de ses pages, que Google connaît et vers lesquelles pointent vos favoris, vos e-mails et d’autres sites. Ses contenus, qui répondent aux questions de vos clients. Et vos faits : prix, chiffres, références, coordonnées.

Refaire votre site sans perdre votre référencement

Pour décider, il manque souvent un chiffre : ce que coûterait la refonte de votre site. Chez Refontly, il est calculé sur votre site, pas sur une grille, et payable en 1, 3 ou 6 fois.

Comment se calcule le prix d’une refonte

Sources

Chaque fait cité ci-dessus vient de ces pages publiques, relues le 28 septembre 2026.

  1. Google Search Central, « Bonnes pratiques en matière d’indexation de sites mobiles et d’indexation orientée mobile », mise à jour le 20 février 2026.
  2. Google for Developers, « À propos de PageSpeed Insights », mise à jour le 25 juillet 2025.
  3. Chrome for Developers, « Évaluation des performances Lighthouse », mise à jour le 19 septembre 2019.
  4. Aide Google, « À propos de la Search Console », page sans date.
  5. Patchstack, « State of WordPress Security in 2026 », chiffres de l’année 2025.

Pour trancher, rien ne vaut un chiffre : estimez la refonte du vôtre.

  • Gratuit
  • Sans engagement
  • Rien n’est modifié sur votre site